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AHKEKOUKOU LES GENS !
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5AHKEKOUKOU LES GENS !5






__So, 'key, encore désolé pour les quelques rares personnes qui lisaient ici. Recomencement possible d'une "fiction" sans "stars" ni je ne sais quoi. Où peut-être juste un blog de One Shout. Aucunes idées, peut-être les deux tiens. On verra. Bon vent & peut-être a bientôt; qui sait ...

Enjoy' xD







Mon fouilli c'est ici.


# Posté le jeudi 14 février 2008 07:43
Modifié le samedi 10 mai 2008 14:18

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ONE SHOUT.
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Je la laisse, au cas où si quelques passants sont vraiment assoiffé de lecture non crédible.


Ce studio, je le hais, je hais New-York, je hais ces connards, je crève ici. Il n'y a que les flic que je leur rapporte qui compte, j'en ai marre, j'ai peur,j'fume trop, j'vais perdre ma voix, mais j'fume quand même. Ca m'sool, je chante plus ce que je veux, j'peux plus écrire, c'est eux, eux qui décide pour moi comme pour une vulgaire poupée, ils m'énervent j'veux me barrer, loin, très loin.

" Shen, on y retourne, tu viens ?!
- J'finis ma clope, deux secondes."

Ca c'était Sam, mon batteur et Shen, c'est moi. Ouais, la fille connue dans le monde, le phénomène que tout le monde envie. FoUTAISES ! Qu'ils prennent ma palce, je la cède volontier.
Je réentre dans la cabine du studio, mon paradis, comme mon enfer.
Ben, mon guitariste, commence ces accords que je déteste tellement, Sam le suit, et je fini par m'engager à contre coeur dans cette mélodie qui n'est pas la mienne que je hais, qui me fait creuver, mais je le fais, mes doigts parcourent les cordes, ma voix résonne à travers le micro, oui, je suis en charge de la basse et du chant. Ce morceau n'est pas le miens, pas le notre, c'est de la merde, je me loupe au refrain. Volontairement ? Surement. Je me fais engueuler, je m'en fou, taggle gros con, c'est de ta faute. J'aime pas nos prod. Des cons, qui écrivent de la merde à la place de nos chansons, des textes de merde, c'est tout ce qu'ils savent faire, de la merde. Je suis dans la merde, jusqu'au yeux, ça m'énerve, j'veux m'barrer, j'veux du soleil dans ma vie, mais il n'y à me de la merde. Ca m'sool, j'veux me casser d'ici, j'veux faire MA musique, notre musique, pas la leur, j'veux m'barer, NY me sool, ces cons me sool, j'vais péter une pile, ça m'énerve, j'vais craquer. Mais j'peux pas, c'est aussi leur rêve, j'peux pas leur briser j'ai pas l'droit, jles aime. Oui, c'était aussi le miens, ça ne l'ai plus, il s'est évanoui depuis bien trop longtemps, je ne suis plus qu'une vulgaire image de ce que deviet le Rock "Shen Kingstone, l'étoile montante du rOck", mon cul, c'est pas du rock que j'chante, c'est d'la merde, c'est même pas de la musique. Tout le monde me croit heureuse, saine, cool et tout ce que tu veux à l'exterieur, je vis dans une odeure de clope, de vodka, et de parfum de meck changeant tout les soirs. Tout ça à cause d'eux, de leur musique de merde, c'est pas la notre, d'la merde, ça m'sool.
La répète se finie enfin. On va bouffer, le seul truck que je supporte encore bien. Bouffer, Fumer, Boire pour oublier, oublier pour baiser. C'est tout.
Ils me pourissent, jusqu'au dernier détails, ils me font porter des Slims, je méttais toujours des baggis avant. Ils m'font porter des hauts moulants, alors que je suis une accroe au Polo et aux T-Shirt large. Mon armoire est pleine de Noir & rouge, mes couleurs préférées sont le vert pomme et l'orange.
Mais oui, regarder moi, je suis une vraie rockeuse, libre, extravertie qui emmerde le monde, au oui, ça je l'emmerde, bien profond, mais libre, attachée par des chaînes, mais libre si vous voulez. Les ados-prépubères qui m'écoutente écoutaient les backstreetboys avant moi, et encore, même leur musique est mieux que ce qu'ils me font faire, nous font faire.
Shooting de merde. Dire qu'avant j'aimais les photos. Les flash me rendent folle, j'vais faire bouffer leur papier pourri à ces journalistes de merde. Batards.
On rentre à l'hôtel, je fume, j'écoute Muse & la Nouvelle Scène Française, je fume, j'me prépare, je fume, j'sors en boîte, je fume, je bois, je rentre avec un crétin, j'me l'fait, je fume, je dors, j'le fou dehors, je fume, j'écoute Muse. "It's a new dawn, it's a nex day, it's a new life, for me. And I'm feeling Good" raah, ça m'énerve, j'les aime eux, c'est grâce à eux, à cause d'eux...
J'veux r'partir en france, prendre des vacances à Londres arrété ces conneries, tout arrété. J'peux pas, ça m'énerve, j'suis prise au piège, j'en peux plus.


Un groupe de garage de trois amis, du talent, une rencontre avec ses idôles. Beaucoup de travail, une prémière partie d'un groupe mondialement célèbre, le rêve devenu réalité. De gros salaupards, demauvaises mains, la descente en enfer. Ma Vie.




Wala, ce qui m'est venu après avoir lut SA FICTION. c'est vague, c'est flou, mais c'est ce sentiment que j'aime faire ressentir dans les One Shout. A vous d'me dire ...
# Posté le dimanche 13 avril 2008 09:03
Modifié le samedi 10 mai 2008 14:21

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ONE SHOUT.
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5ONE SHOUT.5


Un dernier regard, un dernier sourir, les dernières caresses, les derniers frissons, les dernières sensations de bien-être. Elle savait que c'était la fin, la dernière fois. Elle était partagée entre le désir de vivre ce dernier moment à fond, de tout son être, et de déjà pleurer cette fin qui l'attendait, mais le côté bestial pris le dessus, ils se carraissaient, découvraient le corps de l'autre comme pour la première fois. Les mains glissantes le long de leur corps, ces bouts de tissus en trop qui ne tardèrent par à ne plus l'être. A partir de ce moment, tout devint plus lent, comme pour l'imprimer à jamais dans leur mémoires, ils goutaient au corps de l'autre comme pour la première fois, comme s'ils étaient des étrangers l'un l'autre, après tout, ils allaient bientôt le (re) devenir. De véritables étrangers. Tout n'était que caresses, mouvements lents et appréciés. Ils savouraient chaque secondes. Des secondes qui leur permettaient de se fondre dans le corps de l'autre, de ne plus faire qu'un à deux. Ils se perdaient, ne savaient plus qu'ils étaient, ils étaient juste eux, pour une dernière fois. Ils avaient appris à voler ensemble, appris à se consumer aussi, ils se consumaient, l'un l'autre, mais la bougie ne brûle pas eternellement. Pour la dernière fois ils s'offraient l'un à l'autre, leur corps, leur âmes, peut-être même leur amours qu'ils ne s'étaient jamais dit. Ils étaient restés cachés de l'autre et s'étaient completement donnés en même temps. Ils s'étaient cachés des autres, personne ne savait que cette fois c'était la dernière fois pour eux, personne de savait qu'il y en avait eut une première. Tout n'était que cachoteries et goût du risque. Le risque de se faire découvrir. Ils ne voulaient pas. Ils voulaient restés inconnus des autres à deux. Ils voulaient restés seuls, juste à deux, ils n'avaient pas besoin de montrer au monde ce qu'ils se donnaient, ce n'était qu'à eux, à eux seuls. Personne ne saurait jamais, toutes ces caresses échangées, tout ces vols jusqu'au septième ciel à deux, tout ce qu'il avaient put partagé. Ils ne sauraient jamais. C'était la dernière fois, juste une dernière fois avant de partir, de s'abandonner, d'abandonner l'autre dans ce monde où l'amour est faux et publicitaire. Juste la dernière fois où ils étaient eux-mêmes. Ils se dirent adieu comme s'ils se disaient à demain, ils savaient qu'ils partaient, ils savaient qu'ils ne se manqueraient surement pas, ils savaient... Ils partirent sans un regard, mais ils ne savaient pas qu'ils s'aimaient, qu'ils avaient découvert ce qu'était l'amour, qu'ils ne pouvaient plus vivre sans le corps de l'autre, ils ne savaient pas qu'ils ne s'oublieraient pas... Mais tout était fait, ils avaient conquis le monde à leur manière, à deux, une dernière fois, c'est tout ce qui importait.

Juste une dernière fois...



Bon, pour l'instant ça me prend de re-publier de vieux One Shout...
A vous de me dire ...

En fait, je l'aime vraiment énormément celui-ci,
on se demande vraiment qui pourrait écrire une telle chose.
# Posté le lundi 12 mai 2008 06:26
Modifié le lundi 12 mai 2008 11:42

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